Patrice Delbourg

Accueil

 

Cliquer pour agrandir

Faire CharlemagneFaire Charlemagne

Éditions du Cherche-Midi

Lorsqu'un professeur capitulard et timoré cède à ses pulsions séditieuses...
Un homme chargé d’hivers marche dans les ruelles de son enfance. Antonin Chapuisat enseigne la littérature dans un vieux lycée de renom. Sous ses pas, le pavé de Saint-Antoine, près de la Bastille, ne ressemble plus à celui de naguère. Ses effectifs scolaires non plus. Ses classes d’élèves bigarrés et insolents l’insupportent. La capuche fait mauvais ménage avec le feutre taupé. Insensiblement, il glisse du mauvais côté du balcon. Chez lui, toute espérance est devenue bonsaï. En catimini, il subvertit l’emploi du temps éducatif, permute les auteurs du programme. Ainsi Saint-Exupéry par Henri Béraud, Malraux par Albert Paraz… Son enseignement commence à sentir le soufre. La tête dans le sac, capitulard, munichois des sentiments, insensible aux sensibilités culturelles et religieuses de son auditoire, Chapuisat radicalise ses interventions réactionnaires, culbute le vieil humanisme progressiste. Ça jase dans les couloirs. Les parents d’élèves se plaignent. Les altercations se multiplient dans les rangs, jusqu’à ce que le drame survienne entre deux collégiens à l’ombre des murailles de Philippe Auguste…
Un roman cynique, désabusé, d’un pessimisme ravageur.

 

 

 
PDF Imprimer Envoyer

Photo d'Éric CénatÉchange avec le Théâtre de l'ImprévuPhoto de Patrice Delbourg

 

Pouvez- vous raconter votre rencontre avec Éric Cénat?


Tout a commencé dans la cuisine de la Villa Mont-Noir à la frontière belge, maison d'enfance de Marguerite Yourcenar. Florence Delaporte qui avait été en résidence d'auteur comme moi à la Villa Mont-Noir me parle d'Éric Cénat qu'elle avait reçu à la Médiathèque de Limoges dont elle assurait la direction. Elle me dit qu'il cherche à monter un spectacle autour de l'œuvre d'Antoine Blondin.

Site du Théâtre de l'Imprévu

Lire la suite...
 

Prochaines rencontres


Photo Max JacobMax Jacob, sacré funambule!

conçue et interprétée par Éric Cénat et Patrice Delbourg
Labellisée Printemps des Poètes

Le Théâtre de l’Imprévu et la Scène du Blacon ont le plaisir de vous convier à cette lecture théâtralisée

Baroque et studieux, fallacieux et authentique, sage et meurtri, coupable et martyr, il est bien rare de rencontrer tant de paradoxes et contrastes chez une même personnalité. Cette lecture présente le personnage et l’œuvre de Max Jacob. Se succèdent en alternance sur scène : éléments biographiques d’une destinée hors norme qui passe par l’enfance à Quimper, l’aventure artistique du “Bateau Lavoir” à Paris, la retraite spirituelle à Saint Benoît sur Loire, la fin tragique au camp de Drancy ; poèmes entre badinage facétieux et gravité douloureuse ; extraits de lettres à ses amis (Jean Cocteau, Marcel Bealu, Roger Toulouse, Pablo Picasso...)...

Mairie de 2e arrondissement
8, rue de la Banque - 75002 Paris
M° Bourse ou Étienne Marcel

Samedi 08 mars 2014 à 18h30
Entrée libre et gratuite
Réservation au 01 42 96 34 98 ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Plus d'infos

 

Le Théâtre de l’Imprévu

Direction Artistique: Eric Cénat
Association loi 1901: création en février 1986
Conventionnée par la Ville d’Orléans et la Région Centre
Subventionnée par le Conseil Général du Loiret, le Ministère de la Jeunesse et de Sports et la DRAC Centre.

Lire la suite...
 
PDF Imprimer Envoyer

Logo Le Figaro littéraireLe Figaro littéraire (Thierry Clermont) - 5 novembre 2010

Coup de foudre pour un génie

Dans L'Homme aux lacets défaits, l'écrivain Patrice Delbourg ressuscite Lucien Gaulard, un savant oublié qui sombra dans la folie après s'être fait voler ses inventions.

Il y a de l'électricité dans l'air. En cet automne 2010, deux génies électriques du XIXe siècle ont recueilli les honneurs de notre République des lettres. Nicolas Tesla, l'inventeur du radar, sous la plume de Jean Echenoz (Des éclairs) et son contemporain, Lucien Gaulard, sous celle, bien plus enjouée et chantournée, de Patrice Delbourg, qui connaît bien son homme.

Lire la suite...
 

Logo Le Novel ObservateurLe Nouvel Obs (Jean-Louis Ezine) - Février 2014

Far West au BHV

Employé le jour, cow-boy la nuit. Et pourquoi pas? Ça se passe comme ça chez Patrice Delbourg.

«La vraie vie est si souvent celle qu'on ne vit pas», déplorait Oscar Wilde. Ce n'est pas Eugène Gibloz qui le contredirait. Voilà un modeste employé en blouse grise du rayon outillage du Bazar de l'Hôtel de Ville qui a décidé de vivre, du moins pendant les heures que ne lui volent pas la scie égoïne et la chignole, sa vraie vie. Dans celle-là, il est cow-boy de profession, ce qui est autrement prestigieux.

Lire la suite...
 

Affiche des railsBrèves de l’aérotrain

Résidence de Patrice Delbourg à Orléans pour l’écriture de “Brèves de l’aérotrain” dans le cadre du spectacle “des rails...” , mise en scène d'Éric Cénat, production du Théâtre de l'Imprévu.

Télécharger le document

 
PDF Imprimer Envoyer

Photo de Balise CendrarsBlaise Cendrars

« La légende bourlingueuse »

Lecture théâtralisée conçue et interprétée par Éric Cénat et Patrice Delbourg

« Frédéric-Louis Sauser, plus connu sous le pseudonyme de Blaise Cendrars, voit le jour à la Chaux-de-Fonds, sur le territoire helvétique.
Béret sur le côté, yeux pochés, sa trogne rubiconde de réclame enluminée pour vieux calvados n’est pas celle d’un troubadour académique : “J’ai réellement une sale gueule. Cela me réjouit”.

Lire la suite...
 

Max Jacob,
un drôle de paroissien


Le Castor Astral
(Janvier 2014)

 

Photo Max Jacob, un drôle de paroissien

 

Entre facétie et désespoir, entre besoin de sainteté et tentations charnelles, Max Jacob n’a cessé de promener son innocence canaille en terre de poésie. Toute son existence fut un périlleux exercice d’équilibre funambulesque. Jamais le poète ne se prit au sérieux. Mais la vie est chose rigoureuse, la mort en est l’enjeu.
Enchanteur fantasque, ami de Picasso et Apollinaire, il a passé sa vie à brouiller les pistes en une étourdissante geste serpentine. Astreint au port de l'étoile jaune, arrêté par les Allemands le 24 février 1944, il meurt d'une congestion pulmonaire au camp de la Muette, à Drancy, le 5 mars suivant.
Dans un portrait mosaïque plus qu'une biographie, Patrice Delbourg redonne vie au pince-sans-rire qui fut à la fois une nouvelle incarnation du juif errant, un archange foudroyé, un réfractaire, un homme de chair et un mystique profond, un conteur et épistolier au lyrisme ébouriffé, un fantaisiste éblouissant.